Apparus dans les années 1980 pour remplacer les plantes à la base de l’alimentation animale et humaine, les OGM sont aujourd’hui produits par une poignée de multinationales détentrices d’un immense pouvoir économique. Ces grandes firmes, qui sont également fabricantes de pesticides et de médicaments, ambitionnent de breveter le vivant, de monopoliser le marché mondial de l’agro-alimentaire, et n’hésitent pas à dissimuler les données qui permettraient d’évaluer - comme il se doit - la dangerosité de leurs produits.

Face à cette mainmise, les pays divergent sur la politique à adopter. Pourtant le laxisme qui entoure les tests sur la santé et la traçabilité n’est plus tolérable, par exemple 10 rats sur 30 ingérant pendant 3 mois des pommes de terre ogm ou 40 rats sur 400 pour des maïs !