Après le renoncement à la taxe poids lourds et à la taxe sur le maléfique diesel - dont l’importance dans le parc automobile est une spécificité française - Jean-Marc Ayrault vient de procéder à une reculade plus discrète, mais pas moins symbolique sur une autre spécificité maléfique, cette fois-ci bretonne : les porcheries industrielles qui n’en finissent pas de nitrater la Bretagne. Les Verts ont moins réagi que sur le diesel, ce qui n’est guère étonnant vu leur tendance à privilégier l’écologie des villes sur l’écologie des champs...

... Faciliter l’ouverture d’usines à cochons

A défaut d’une autre ambition pour le modèle agricole breton, qu’il estime « pas mort », Jean-Marc Ayrault a donc cédé en annonçant que le fameux « choc de simplification » annoncé par son gouvernement allait s’appliquer à la réglementation environnementale qui contrarie l’élevage industriel : il va faciliter les procédures d’agrandissement ou d’ouverture des usines à cochons !

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